20 mai 2010

[Critique] Prince of Persia - Les sables du temps

 
Synopsis : Un prince rebelle est contraint d'unir ses forces avec une mystérieuse princesse pour affronter ensemble les forces du mal et protéger une dague antique capable de libérer les Sables du temps, un don de dieu qui peut inverser le cours du temps et permettre à son possesseur de régner en maître absolu sur le monde.

Le mot du geek : Jeux vidéos et cinéma ne font pas bon ménage, Hollywood aurait du le retenir ! (Souvenez vous de Super Mario Bros, de Street Fighter ou de Mortal Kombat). Pourtant ils ont jeté leur dévolu sur une des meilleures licence vidéoludique : Prince of Persia.

Produit par Disney sous la direction artistique de Jordan Mechner (le papa du Prince [Non, pas celui de LU]), Prince of Persia est un patchwork d'Aladdin (un garçon des rues devient prince), d'un peu de Prince of Persia (oui oui, je vous assure, les sables du temps sont là), et d'Assassin's Creed (Saut de l'aigle et assassins inside). On suit dans ce gloubi-boulga les aventures d'un prince de perse, banni du royaume après qu'un complot l'accuse de la mort de son père. Pourchassé il fait équipe avec Tamina, une princesse, afin d'empêcher qu'une dague magique qui permet de maitriser le temps ne tombe entre de mauvaises mains (celles du méchant, spotted au tout début du film en moins de temps qu'il en faut pour dire princeofpersialessablesdutempsestpasgénial).


Le film, produit par Jerry Bruckheimer (Pirates des Caraïbes), à l'intention de surpasser ce dernier. En effet, il est principalement destiné aux non fans de la saga et à un public familial.
Le scénario est creux, prévisible et remplis de temps morts, même si de temps en temps, lors des scènes d'actions ou d'utilisation de la dague, on réveille le spectateur.
Le film est entrainé par un tandem dynamique, Jake Gyllenhaal (que l'on à pu voir dans Jarhead, la fin de l'innocence) en Prince de Perse arrogant juste comme il faut qui colle à l'image donnée dans la trilogie (Les sables du temps-L'âme du guerrier-Les deux royaumes), et Gemma Arterton (vue tout récemment dans La disparition d'Alice Creed) en sublime princesse Tamina, tout simplement radieuse. S'en suit, vous l'aurez compris une histoire d'amour entre ces deux personnages.
La bande son est assez décevante, pour ne pas dire navrante, et reprends les clichés sonores que l'on à pu entendre dans les films contant les mille et une nuits.
Seul rattrapage, visuellement le film met une claque, de belles couleurs et des décors magistraux, tout comme Bruckheimer avait réussi à faire avec Pirates des Caraïbes.


Finalement, ce Prince Of Persia - Les sables du temps m'as plus déçu qu'autre chose, bien que je m'attendais à un plus grand massacre de licence.
Le film, comme je l'ai dit est destiné à un cadre familial et qui n'a jamais joué au jeu. Sinon, passez votre chemin, et investissez dans un autre film (Kick-ass, Robin des bois, ou Iron Man 2). Merci tout de même à Way to blue de m'avoir invité à cette projection.







Ma note : 2/5

1 commentaires:

Maspalio a dit…

grand fan de POP je me suis déjà réservé avec Cecilux une soirée ciné .Merci de ton avis

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